Le chemin de Cadoudal à Locoal-Mendon

Une jolie balade de trois kilomètres à découvrir dans la Ria d’Etel, sur la commune de Locoal-Mendon. Un chemin boisé, ponctué d’arbres remarquables, de panoramas sur la Ria, d’Histoire, de parcs à huîtres, d’ajoncs, de plages intimes. Bref, le cocktail parfait pour passer un bon moment !

Pour découvrir ce chemin, il faut vous rendre à Locoal-Mendon, et plus exactement, à Locoal, au bord de la Ria d’Etel. Vous devez suivre la direction de « La Forest ». Au bout de cette route, vous tomberez sur le parking. Le point de départ de la balade se situe ici. Trois kilomètres de déconnexion vous attendent, entre sous-bois, Histoire, mer, parc à huîtres, plages, ajoncs, bref le cocktail parfait pour une jolie balade au bord de la Ria.

L’Histoire

Je vous propose de démarrer cet article en posant le contexte historique. Pourquoi l’appelle-t-on le chemin de Cadoudal ? Et puis, qui est ce Cadoudal ?

Georges Cadoudal, né en 1771 à Auray et mort guillotiné en 1804 à Paris, était un général chouan, commandant de l’Armée catholique et royale du Morbihan. C’est à ce moment-là, qu’il prit ses quartiers sur la presqu’île de Locoal avec ses hommes. Ce lieu stratégique leur permettait de fuir rapidement leurs adversaires républicains, grâce aux méandres de la Ria, ses îles, ses criques, mais aussi grâce à l’accès aux villages alentours (Nostang ou Sainte-Hélène par exemple, situés de l’autre côté de la rive).

Maintenant que vous vous êtes incollables sur l’Histoire de ce chemin, c’est parti, en marche !

L’itinéraire

On arrive tout de suite sur un chemin large, boisé, et très mélodieux : le chant des oiseaux est omniprésent (le printemps y est sans doute pour quelque chose 😉), la balade commence bien ! Puis le chemin devient plus étroit, délimité par des murets en pierres. Des arbres remarquables ponctuent le parcours : ils ont sans nul doute vu passer Cadoudal et ses hommes.

Quelques mètres plus loin, ouvrez bien vos yeux. Sur un talus, on peut encore découvrir la cache de Cadoudal : des pierres montées en escaliers doivent attirer votre attention. Juste ici, à l’intérieur, se trouve un petit espace dans lequel on imagine les chouans, préparant une embuscade. Les lieux sont imprégnés de l’Histoire chouanne.

Le sentier débouche ensuite sur un beau panorama de la Ria. Une table d’orientation vous permettra de vous orienter dans la Ria. On découvre Saint-Cado, Sainte-Hélène, des îles… Et si vous y êtes à marée basse, vous pourrez voir l’étendue des parcs à huîtres.

On continue la marche, ponctuée de grands pins, d’ajoncs, de plages qui invitent à la pause contemplative, de parcs à huîtres. Puis, nous arrivons à la fin du parcours (et oui déjà !), les 3 kilomètres ont défilé sous nos pieds sans même qu’on s’en aperçoive. Un vrai délice. La prochaine fois, je tenterai la balade à marée haute afin de découvrir le panorama sous un autre visage.

Pour information, le parcours est très facile et ne présente aucune difficulté.

J’espère que cet itinéraire vous a plu, n’hésitez pas à partager, commenter, je me ferai un plaisir de vous lire !

Ken tuchant !

Balade à Cléguérec – Le chemin de Croix du Breuil

Originaire de Pontivy, je n’ai jamais pris le temps de découvrir les forêts aux alentours de chez moi. C’est alors cet automne que je découvre un très beau site, enchanteur, mystérieux et vertigineux à quelques minutes de Pontivy, en forêt de Quénécan.

Originaire de Pontivy, je n’ai jamais pris le temps de découvrir les forêts aux alentours de chez moi. Mais il n’est jamais trop tard. C’est alors cet automne que je découvre un très beau site, enchanteur, mystérieux et vertigineux à quelques minutes de Pontivy, sur la commune de Cléguérec, en forêt de Quénécan. La balade que je vous propose est courte, 3 km aller-retour, accessible à tous, bien que les 1,5 kilomètres à l’aller ne se fassent qu’en montée.

Le départ se fait à Chapelle de la Madeleine, au lieu dit Bot-er-mohed, et se termine à la crête du Breuil située à 281m d’altitude. De là-haut, on culmine toute la campagne environnante. C’est beau, calme et reposant. Si la balade se nomme « chemin de Croix du Breuil« , c’est pour une bonne raison…Le parcours est jalonné de 14 monolithes, soit 14 stations représentants un chemin de Croix, jusqu’à l’arrivée au calvaire.

Une balade parfaite pour ce début d’automne. On s’imprègne des odeurs de la forêt, du sous-bois humide, de l’humus. On se pose en observateur silencieux. On écoute le chant des oiseaux, le craquement des feuilles mortes sous nos pas, le vent dans les arbres, les chutes vertigineuses des châtaignes. On se laisse surprendre par ces amas rocheux, se questionnant sur leur origine. On s’évade. On respire. Quel bien fou !

Et puisque des images valent mieux qu’un long discours, je vous laisse découvrir la balade en photos et vidéo !

De retour à la chapelle de la Madeleine, je vous suggère de vous rendre quelques mètres plus haut pour découvrir l’allée couverte de Bot-er-mohed, une sépulture néolithique, construite vers 3000-2500 ans avant notre ère. D’ici aussi, on profite d’un beau point de vue sur le bassin pontivyen.

Je vous partage aussi la vidéo réalisée lors de cette balade, j’espère qu’elle vous plaira. N’hésitez pas à partager, commenter, je me ferai un plaisir de vous lire !

NB : Pour information, la forêt de Quénécan est privée, et l’accès n’est autorisé, par convention entre le propriétaire et le conseil général, que dans la période allant du 1er mars au 30 septembre.

Ken tuchant !

3 jours en roadtrip dans le Finistère

Durant le confinement, je m’étais constituée une liste de lieux à visiter par département breton. Le Finistère était celui où j’avais le plus de choses à découvrir. Alors j’ai profité de quelques jours de repos pour partir en roadtrip au nord de la Bretagne !

Afin de profiter de mes jours de congés lors du pont du 14 juillet, j’ai quitté Rennes, direction le Finistère. Durant le confinement, je m’étais constituée une liste de lieux à visiter par département breton. Le Finistère était celui où j’avais le plus de choses à découvrir. Alors j’ai pris la route afin d’y remédier et découvrir le nord de la Bretagne !

Deux semaines avant cette échappée, j’ai loué un van pendant quelques jours. Et forcément, j’ai pris goût à la liberté de pouvoir s’arrêter dormir où on veut et de se balader avec sa petite maison ambulante. Mais n’ayant pas de camion aménagé pour le moment, j’ai fait avec les moyens du bord ! Vous découvrirez à la fin de cet article comment j’ai voyagé durant ces 3 jours à travers le Finistère.

Que voir dans le Finistère ?

Le Finistère est un département très riche, il y a de nombreux sites à voir et visiter. En à peine 3 jours d’itinérance, je n’ai évidemment pas pu profiter de tous les paysages qu’offre le Finistère. Cependant, mon objectif était de visiter le Pays de Brest, faisable sur cette durée.

Quel parcours emprunter ?

J’avais en tout 5 jours de congés. J’ai donc divisé mon parcours en deux : quasiment 3 jours en itinérance dans le Finistère nord, puis 2 jours à Fouesnant afin de me poser et de profiter davantage de ce secteur. Cette deuxième partie fera l’objet d’un prochain article.

Avec Google Mymaps, j’ai retracé mon itinéraire. Pour chaque lieu, j’ai publié une photo afin de vous immerger davantage dans l’aventure finistérienne ! (Cliquez sur le petit bouton en haut à gauche de la carte pour faire apparaître la liste des lieux visités et pour voir les photos, cliquez dessus).

Mon itinéraire

Jour 1 : Audierne – Cléden Cap Sizun

Arrivée de Rennes un peu tardivement, ma première journée s’est transformée en petite demie-journée de découverte. J’ai démarré mon parcours par Audierne. Je me suis baladée dans les petites ruelles de la ville, il y a notamment la très jolie église Saint-Raymond à voir, puis j’ai continué la balade sur le chemin du halage, du port jusqu’à la passerelle des capucins qui mène au môle du Raoulic. La vue est magnifique, les couleurs incroyables. Juste en bas se trouve la plage des Capucins. Sable fin et eau cristalline, je vous avoue que la tentation d’y poser ma serviette et de profiter d’une bonne baignade était très forte, mais ma virée ne faisait que commencer. Alors j’ai continué la route vers la pointe de Lervily qui offre un joli point de vue vers le large. Si vous souhaitez vous baigner dans le coin, je vous suggère la plage de Trescadec.

À noter qu’au départ d’Audierne, il est possible de prendre le bateau pour se rendre à l’ile de Sein.

Je me suis ensuite dirigée vers Cléden-Cap Sizun, mon spot pour passer la première nuit. Je savais où j’allais puisque j’avais repéré l’endroit sur Google Satellite. C’était la première fois que je m’y rendais et je n’ai pas été déçue…Ce lieu est juste magique ! Et les couleurs changeantes du paysage au coucher du soleil rendaient ce lieu aussi sauvage qu’intime.

Si javais eu plus de temps (il se faisait déjà tard!), j’aurai aimé me rendre à la pointe du Raz et à la chapelle Saint-They de la pointe du Van. Ce sera pour une prochaine fois mais si vous passez par là, allez-y ! Ce sont vraiment des sites remarquables qui valent le détour.

Jour 2 : Cléden Cap Sizun à Plouarzel

Pour ce deuxième jour, cap sur le pays de Brest, l’objectif de ce séjour. En route, je m’arrête à la maison-phare de la Pointe du Millier située entre le Cap-Sizun et le pays de Douarnenez. En face se dessine la Presqu’île de Crozon. À l’image du Finistère, cet endroit est remarquable et me procure de bon matin une belle bouffée d’air frais. Je vous suggère également un passage au Moulin de Kériolet qui se situe tout près, entre mer et forêt. Vous y trouverez une vente de farine et de produits locaux.

Ville se trouvant sur ma route, je m’arrête à Douarnenez. Très honnêtement, pour y être passée plusieurs fois, Douarnenez n’est pas une ville que j’affectionne particulièrement ! Cependant, l’ambiance du marché du samedi matin, les petites ruelles du centre ville et la vue sur le port Rhu depuis le Grand Pont ont su me charmer.

Arrivée à Brest aux alentours de 12h, je me balade dans les rues commerçantes à Recouvrance et découvre la Tour Tanguy, une tour médiévale qui retrace l’histoire de Brest d’avant-guerre. Brest ayant terriblement souffert durant la guerre, c’est une ville peu charmante. Il y a une rue en particulier à visiter, mais que je n’ai pas faite, ne souhaitant pas m’attarder sur Brest. Il s’agit de la rue de Saint-Malo. C’est donc un lieu à noter dans votre itinéraire si vous visitez cette ville ! Pour les plus curieux, des visites guidées sont également possibles.

Bon, maintenant, direction la nature ! 😍

On continue l’échappée de ce deuxième jour en direction de Plouzané, afin de découvrir le très beau Phare du Petit Minou qui indique l’entrée dans la rade de Brest. Ici, se situe également le Fort du même nom qui date de 1700, bâtit à des fins militaires lors de la guerre contre les Anglais. En contrebas se trouve la plage du Petit Minou, réputée pour la pratique du surf. Je vous laisse juger par vous-même la beauté de ce lieu :

Je me rends ensuite au Fort de Bertheaume à Plougonvelin. Construit au 17ième siècle par Vauban, ce fort se tient sur un îlot rocheux à une trentaine de mètres du rivage. Il a été utilisé militairement jusqu’en 1944. Le Fort de Bertheaume est aujourd’hui devenu un parcours d’aventure : tyrolienne, ponts et parcours d’escalade ont pris possession du lieu. En marchant sur le sentier faisant face au Fort, on découvre une jolie plage qui invite au farniente.

Toujours à Plougonvelin mais quelques kilomètres plus loin, je me retrouve à la Pointe Saint-Mathieu. Le phare de 37 mètres de haut veille sur les ruines de l’ancienne abbaye datant du 6ième siècle. La légende raconte que des marchands ramenant le corps de l’apôtre Mathieu auraient miraculeusement survécus à un naufrage au large de cette pointe. C’est ainsi que ce lieu prit le nom de Saint-Mathieu et qu’une abbaye y fut construite à la mémoire du Saint et de ses reliques. À côté, la chapelle Notre-Dame-de-Grâce abrite un petit musée traitant de l’histoire de l’abbaye.

Que ce soit au Fort de Bertheaume ou à la Pointe Saint-Mathieu, je vous suggère de marcher le long du sentier des douaniers (GR34) afin de découvrir les lieux sous un autre point de vue.

Pour clôturer cette journée de découverte, je me dirige vers Le Conquet, l’un des principaux ports de pêche finistériens. Ici, il faut prendre le temps de se balader dans les ruelles, descendre les rues pentues et chargées d’histoire qui mènent au port, observer le balai des bateaux de pêche ou de plaisance, se laisser imprégner par l’ambiance du port, puis marcher le long de l’aber (avancée de mer dans les terres) qui se laisse découvrir à marée basse.

Bon à savoir : du Conquet, vous pouvez prendre le large et partir à la découverte des îles de Molène et d’Ouessant.

La balade continue en face de la ville, sur la presqu’île de Kermorvan. Elle offre un jolie point de vue sur Le Conquet, la mer d’Iroise et la magnifique plage des Blancs Sablons, longue de 2 kms, propice à la pratique d’activités nautiques.

La journée bien remplie, j’ai maintenant pour mission de trouver un spot pour dormir cette nuit. Je repère les lieux sur Maps, puis finis par tomber sur l’endroit idéal, presque par hasard ! Ce soir-là, je m’arrête à la pointe de Corsen, devant la plage, avec comme unique berceuse, le doux son des vagues.

Jour 3 : de Plouarzel aux dunes de Keremma

Après une courte nuit, je décolle du spot vers 9h. Je découvre la plage de Kerhornou, lieu que je choisis pour prendre mon petit-déjeuner, avant de me rendre au Menhir de Kerloas, érigé 5000 ans avant JC, sur la commune de Plouarzel. J’ai adoré cet endroit. Il s’agit là du plus haut monolithe d’Europe (voire du monde) encore en place. Et oui, ce géant de 150T mesure aujourd’hui 10 mètres de haut mais devait atteindre les 11-12 mètres avant d’être décapité par la foudre au 18ième siècle.

Puisqu’un menhir est souvent à l’origine de légendes, voici l’histoire qui se rapporte à ce lieu.
Vous remarquez sa petite bosse ? Il en a en fait 2, une de chaque côté. Plusieurs légendes se racontent. Le menhir serait l’un des principaux sites bretons de recueillement païen lié à la fertilité. Les deux bosses du menhir étaient autrefois l’objet d’un rite de fécondité. Les nouveaux mariés venaient nus se frotter le ventre contre les bosses du menhir, la femme d’un côté, le mari de l’autre. L’homme était ainsi certain d’avoir un garçon, la femme de gouverner son époux à sa guise et d’être la maîtresse absolue du logis. Il paraîtrait que le rite n’ait pas totalement disparu aujourd’hui…!

Prochaine étape : Lanildut. Ce village s’étale le long de l’Aber Ildut, l’un des trois abers bretons. Pays de la pierre et du goémon (mélange d’algues marines), Lanildut est le 1er port goémonier d’Europe. Et pour la petite histoire, le socle de l’obélisque de Louxor à Paris, les quais de Londres, du Havre, de Brest, sont construits avec du granit de l’ancienne carrière de l’Aber Ildut.

La route se poursuit vers Porspoder, où je m’arrête marcher devant l’île Melon. Si vous y passez à l’heure du repas, le restaurant « le Chenal » m’a semblé très sympa et atypique. Il s’agit d’un restaurant, librairie, galerie et salon de thé, le tout, vue sur mer ! J’étais presque déçue de ne pas avoir faim au moment de ma visite ! 😄

Après un stop aux dunes de Saint-Gonvel, j’ai pris la route touristique de Landunvez que je vous recommande vivement. Cette route est absolument magnifique ! Au carrefour de Penfoul, un profond aber constitue un spot apprécié des surfeurs et adeptes de paddle.

C’est à Kersaint que je commence à découvrir les eaux caraïbes du Finistère nord. L’eau est froide, mais incroyablement belle ! La preuve en image…

Ma prochaine destination est Portsall. C’est ici qu’en 1978 s’est échoué l’Amoco Cadiz, un pétrolier provoquant une gigantesque pollution qui reste toujours dans les mémoires aujourd’hui. Malgré tout, Portsall a su retrouver ses magnifiques couleurs et ses eaux cristallines.

Je suis ensuite passée par Saint-Pabu et l’Aber Benoit, avant de me rendre à l’Aber Wrac’h jusqu’à sa pointe, la plage de Kloukouri. Personnellement, après avoir vu les paysages précédents, ce n’est pas le secteur que j’ai préféré. Par contre, la suite m’a beaucoup plu…

Rendez-vous à Kerlouan, plus précisément à Meneham. Autant j’ai été très tranquille tout au long du séjour, mais à Meneham, c’était la foule ! Il faut dire que le lieu est pittoresque : un hameau de chaumières caché derrière d’énormes blocs de pierre, face à la mer, ça vaut le détour. Ancien village de paysans-pêcheurs-goémoniers, il a progressivement été déserté à partir de 1950. Blotti entre 2 énormes rochers, le corps de garde du 18ième siècle servait autrefois d’abri aux garde-côtes puis plus tard, aux douaniers.

Bien que touristique, ce lieu est vraiment à voir. C’est très beau, bien restauré et entretenu, et les plages alentours sont incroyables. D’ici, on peut rejoindre le phare de Pontusval via le GR34. Mais j’avoue, j’y suis allée en voiture..! 😄

Le Phare de Pontusval est situé sur la commune de Brignogan-Plages. L’édifice servait de relais entre le phare de l’île Vierge et le phare de l’ïle de Batz. Classé monument historique depuis 2011, il serait aujourd’hui le phare le plus photographié d’Europe ! Bon à savoir : le site étant privé, le phare ne se visite pas.

Pour conclure ce séjour, je me suis rendue aux Dunes de Keremma qui s’étendent sur plus de 6 kms. Modelées par les courants, la houle et le vent, ces formations sableuses se transforment au fil du temps. Des bancs de sables à perte de vue à marée basse, une flore riche, des chemins de randonnées…ce paysage est surprenant ! Pour en savoir plus, il est possible de visiter la Maison des Dunes de Keremma.

Mon logement pour ces 3 jours dans le Finistère

Comme promis, il est maintenant temps que je vous explique comment je me suis organisée pour dormir durant ce petit périple.
Je vous le disais au début de cet article, louer un van quelques semaines auparavant m’a donné goût à cet esprit de liberté, de pouvoir se poser (presque) où on veut, d’être dans la nature, de vivre l’aventure. Mais n’étant pas propriétaire d’un camion aménagé, il m’a fallu trouver une autre solution ! Grâce à mon père bricoleur, j’ai pu aménager ma voiture, une fiat bravo. L’aménagement était très simple, mais amplement suffisant. Mon père m’a fabriqué un lit sur-mesure très confortable, que je pouvais déplier et ranger facilement. Avec mes 1m74, je pouvais dormir les jambes tendues sans toucher la porte du coffre, ce qui est plutôt un luxe lorsqu’on dort dans une voiture !! Pour ceux que ça intéresse, j’ai écrit un article détaillé sur l’aménagement de ma voiture. Sachez qu’avec presque rien, on peut faire presque tout ! 😃

Conclusion

C’est la fin de ce roadtrip de 3 petits jours sur les Terres Finistériennes. J’espère que ce parcours vous a plu et qu’il vous a donné envie d’aller explorer ces paysages.Pour moi, il s’agissait d’une vraie découverte puisque je n’avais jamais mis les pieds au-dessus de Brest. Je suis donc ravie d’avoir réalisé cette échappée, d’autant plus que j’ai eu de la chance d’avoir du beau temps tout au long du séjour.

Je ne pourrai pas dire ce que j’ai le plus ou le moins aimé, ayant trouvé toute la côte très belle. Juste une petite déception sur l’Aber Benoît et l’Aber Wrac’h, mais pour le reste, je me suis régalée. Concernant le temps à prévoir sur place pour découvrir le Finistère nord, j’ai personnellement passé 2 journées entières à circuler. Mais si vous souhaitez vous attarder sur une plage, visiter un musée ou autre, je vous suggère de prévoir 3 jours. Alors, c’est pour quand votre échappée dans le Finistère ?!

Si l’article vous a plu, n’hésitez pas à commenter, partager votre expérience ou poser vos questions, je serai ravie de vous lire et de vous répondre!
Ken tuchant !